• La promotion de l'hétérosexualité devrait être interdite au profil de la seule promotion de l'homosexualité...

    Il faut glorifier encore et toujours les pratiques sexuelles entre hommes, répandre dans toutes les couches sociales la douce subversion des moeurs sodomites !

    Aujourd’hui l’Education Nationale sensibilise nos enfants aux passions de l’inversion sexuelle dés la maternelle, et c’est une excellente chose. “Papa porte une jupe”, quoi de plus normal dans un monde progressiste ?

    La culture gay doit définitivement s’enraciner dans les petits cerveaux de nos chères têtes d’androgynes.

    Inculquer aux héritiers de nos idéaux super égalitaires et dégenrés qu’ils ne sont ni des petits garçons ni des petites filles, leur marteler pédagogiquement, dans un esprit tout républicain, que leur sexe physique ne détermine pas leur genre et qu’ils peuvent même, s’il le veulent, porter à la fois les attributs de Mars et de Vénus, telle est la priorité des priorités...

    Les futurs mariés homosexuels de notre pays doivent bien comprendre, avant même d’atteindre l’âge de raison, de puberté, que leur sexe est interchangeable, que le déterminisme des genres est une imposture de la Nature, une pure oppression déiste arriérée dont il faut s’affranchir de toute urgence : il n’y a pas de dieu, si ce n’est le dieu de l’homosexualité et les lois du Cosmos sont faites pour être violées par les lois des hommes.
    L’école maternelle, puis l’école primaire, sont là pour initier nos poupons à ces réalités suprêmes. C’est même une urgence civilisationnelle. Il faut impérativement HOMOSEXUALISER la société française !

    Quant à l’apprentissage de l’orthographe, c’est une chose parfaitement secondaire.

    Voire ignominieuse.

    En effet, il ne faut surtout pas établir de discrimination entre les élèves. D’ailleurs l’orthographe doit elle aussi être nivelée (c’est dans les projets des philanthropes de notre gouvernement) afin que chacun puisse avoir le droit d’écrire selon sa fantaisie et non selon des règles traditionnelles aussi rétrogrades que discriminantes ! Le vrai progrès c’est de faire correspondre l’orthographe aux nouvelles exigences intellectuelles de nos adolescents dont l’esprit a été reformaté par leurs écrans, et non de tenter de faire entrer un carré dans un rond !

    Contrarier la nature des êtres est une violence inadmissible.

    Bref, toute volonté de refouler les tendances natives des gens doit désormais être considérée comme un crime !


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  • Voici un exemple flagrant d’imposture littéraire :

    Ici Thierry Méranger, un critique de cinéma travaillant pour “LES CAHIERS DU CINEMA”, parle avec emphase (employant un vocabulaire prétentieux et un ton inutilement avant-gardiste) d’un documentaire montrant le monde paysan.

    Avec une complexité atteignant le ridicule il use de phrases savantes et d‘idées complexes pour exprimer des choses claires et simples.

    Dans ce milieu de la critique cinématographique haut de gamme il est de bon ton, pour être crédible dans le public et en haut lieu, de faire “prétentieux”…

    Du reste les “CAHIERS DU CINEMA” est le type même de revue qui pour donner un lustre trompeur aux oeuvres les plus banales prend soin d’en parler avec des termes compassés. Les gogos dénués de sens critique et impressionnés par les termes érudits et les tournures tarabiscotées du critique-spécialiste tombent dans le piège.

    Pas moi.

    On aurait pu parler agréablement de ce documentaire.

    Avec simplicité et authenticité.

    Thierry Méranger en parle avec stérilité à force de vouloir se bercer avec de pompeuses considérations intellectuelles et de mettre d’immortelles majuscules là où il n’y a que de la pisse de vache et des âmes simples en quête de… simplicité.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

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  • Chez GUSS DX, ce ne sont pas des orbes mais des poussières.

    La preuve :  chez moi aussi apparaissent des "objets" qui tourbillonnent et montent tout en accélérant, le tout dans une pièce théoriquement sans courant d'air. 


    Le fait est là : des poussières dansent, voltigent, montent dans une pièce close. A leur échelle ces particules se comportent selon des normes différentes que celles constatées à notre échelle (micros déplacements éoliens, influences de la température ambiante, électricité statique ou autres phénomènes naturels).

    Ce qui nous semble étonnant à première vue est finalement fort explicable dès lors que l'on considère les phénomènes à l'échelle de ces minuscules particules qui se comportent en rapport avec leur poids moindre et leurs surfaces extrêmement réduites.  Bref, voici la preuve  par l'image que ces "orbes" n'en sont pas. Certains rêveurs me rétorqueront que ce que je crois n'être que de la poussière, en réalité ce sont des ORBES... 

    Je leur réponds : que celui qui a des yeux regarde  au lieu d'imaginer.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

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  • Je rêve d’une France de lys, d’une France de sceptre, d’une France bleue.

    Une France royale.

    Catholique, aristocratique, élitiste, toute en arabesques, dentelles et perruques poudrées.

    Une France chantée, maniérée, éduquée, une France roulant en carrosse lustré, une France tirée par de grands chevaux aux fers dorés, une France écrite en belles lettres, une France étendue dans la soie de Versailles, vautrée dans le culte de la particule, parfumée d’azur, éclairée par un grand Soleil hautain qui se lève à quatorze heures...

    Je rêve, la rage aux tripes, la bave au coeur, du fiel dans les yeux, d’une France peuplée de Louis où le 14 juillet serait oublié au profil d’un quatorze régnant non en chiffres mais en lettres : XIV.

    Une France ou le mot RÉPUBLIQUE serait synonyme de rire, de chimère, d’hérésie, de honte et de misère...

    Une couronne, un trône, un palais, de la sainte consanguinité, du parler ancien et d’honnêtes et reconnaissants laboureurs cultivant les terres de leurs seigneurs, voilà la France figée, classique, sacrée, éternelle qui manque à mon âme idéaliste, rétrograde, éprise d’images d’Épinal et de poésie plus que de sens des réalités !

    Le peuple, l’aristocratie, le clergé et rien d’autre.

    Rien d’autre que le roi.

    Le roi. Le Roy dirais-je même, avec le R roulé et le Y obsolète.

    Le ROY avec l’accent poussiéreux, en vieux françois qui fleure le bon vieux temps des fiefs, des troubadours et des serfs courbant le dos devant les petits marquis dédaigneux mais cependant bienveillants...

    Telle est ma France izarrienne, ma France chérie, ma France magnifiée, ma France intime, ma France authentique.


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  • Tu pars donc, mon voisin du dessous...

    Tu pars et moi je reste. Je reste comme restent les pierres.

    Toi Pierre tu vas rouler ta bosse ailleurs, loin, là-bas, je ne sais où, à l'autre bout de la Terre. Ou bien sur une autre Lune. En haut d'un escalier différent. Dans le creux d'un songe plus profond. En bas d'une colline plus verte, là où coulera la source de tes jours nouveaux. Une onde à travers laquelle, crois-tu, tes reflets seront clairs, ta vie lumineuse.

    Oui et non. Je ne sais pas. Peut-être. Tout changera certes. Mais tout restera figé, tout sera comme avant, tout fera croire à un rêve pétrifié, à un train faisant du sur-place. Comme une roue qui se meut et qui pourtant dans sa course autour d’elle-même revient exactement au même endroit, sempiternellement. Tout part, tout passe, tout tourne et tout revient. Seules les illusions changent.

    Bref tu seras loin d’ici et ton fantôme demeurera à jamais sous mes pieds.

    Parce que moi, vois-tu, je prends racine sous mes ailes. Je suis un grand oiseau, de plus en plus vaste. Tu en ris oui mais tu le sais. Et plus je m’alourdis, plus mes ailes grandissent. Cet escalier que tu quittes, c’est mon piédestal. Pour m’élever toujours plus haut, je ne dois plus en redescendre. Je te regarde donc t’envoler avant l’heure, Pierre. Tu pars et je t’accompagne de ma plume. Elle est légère, timide, mélancolique un peu.

    Je penserai à toi, à ton nouveau toit, à ton ciel d’avenir là-bas et à tes nuits passées dans ton nid ici, invisible. Et de temps en temps j’irai voir l’écume de tes vols poétiques laissée dans l’azur de la Toile. Par curiosité, intérêt, par envie peut-être...

    Un hôte te remplacera, au 2 Bis. Et ce hibou peuplera mes insomnies d’interrogations nouvelles. Ce chat-huant sera -qui sait ?- une ardente créature hautement sexuée qui me fera baver comme un vieux crapaud pustuleux d’un désir follement impur. Ou une sorte de Farrah Fawcett qui fera vibrer ma fibre esthétique à en avoir la diarrhée. A moins que ne niche sous mon sol un pur laideron... Que je devrai néanmoins faire souffrir d’un espoir d’amour cruel et beau, par sens du devoir lyrique.

    Alors que tu es sur le point de t’évanouir dans le monde, me voilà prêt pour une neuve aventure izarrienne avec celui ou celle qui te succédera.

    Pierre, mon denier mot pour toi ne sera pas une surprise. Tu t’attends à cette chose ultime que je vais t’adresser car elle m’est chère, tu ne l’ignores pas.

    Ce n’est pas banalement de l’amitié que je t’envoie (nous n’avions d’ailleurs aucun rapport d’amitié à part d’insipides “bonjours”), ce n’est pas non plus une pomme, pas un serpent, pas une étoile, pas plus mes initiales ou même un encrier en forme d’entonnoir, non ce n’est rien de toutes ces bêtises, ce n’est rien qui vienne de moi non plus, c’est bien mieux, infiniment mieux car ça vient d’ailleurs, nul ne sait d’où exactement...

    Mais c’est un diamant.

    C’est impersonnel, éternel, froid et suprême : ce trésor que je te destine, c’est la Poésie.

    VOIR LA VIDEO :

    http://www.dailymotion.com/video/x2gffw7_lettre-d-adieu-a-mon-voisin-pierre-raphael-zacharie-de-izarra-1

    https://www.youtube.com/watch?v=_Ly1Xoi60Tk

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